Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Le Japon proteste officiellement contre l’intervention de l'armée Algérienne

Publié par The Algerian Speaker sur 24 Janvier 2013, 20:15pm

Catégories : #Pousse avec eux : de HAKIM LAALAM(le soir d'Algéri

Wallah qu’on s’excuse ! Vraiment, on est confus. Eh oui ! Excusez-nous et excusez surtout notre armée de ne pas avoir demandé aux tangos d’In Aménas s’ils voulaient des croissants à leur réveil sous siège, s’il souhaitaient des «Ghraief» des crêpes pour leur goûter de quatre heures et surtout, s’ils avaient une préférence en matière de 4X4, de marque japonaise, coréenne ou allemande pour fuir la zone contrôlée par les militaires. C’est vrai que vous avez raison, amis de l’Occident qui se réveille aujourd’hui à la réalité intégriste : nous aurions dû mettre des gants pour leur «enlever leur bon Dieu» à ces vermines ! Manque de bol, le responsable de l’entrepôt à gants était absent. Il est vrai aussi que nous aurions dû attendre que les ravisseurs prennent le large, pour ensuite, ensuite seulement, les prendre en chasse, comme dans nos jeux d’enfants, «Tchila !» et «Ghoumaydha !». Il est aussi et encore vrai que nous aurions dû vous consulter, parce que là, effectivement, nous sommes en vacances au Club Med’, allongés au bord de la piscine et nous sirotons des cocktails en attendant que vous soyez mis au courant et que vous nous donniez enfin le feu vert. Et puis, par-dessus tout, il est vrai que libérer des otages retenus dans une unité de traitement de gaz grande comme deux arrondissements parisiens réunis, et dans une base vie aux proportions presque aussi énormes que la bêtise du Premier ministre japonais, les sortir de là, vivants, pimpants, rasés de frais et chantant «15 kilomètres à pied, ça use, ça use !» c’est à la portée du premier venu, c’est un jeu d’enfant et n’importe qui peut s’y essayer. De qui se fout-on ? Le Japon qui proteste ? Les Etats-Unis qui demandent des explications ? Le Britannique qui se plaint que son téléphone n’ait pas sonné ? In Aménas, y a bouguelb ! Désert total, sur des milliers de kilomètres. Une seule brèche dans le dispositif d’encerclement, et alors, j’aurais été très curieux d’entendre ce «boys-band» nippo-britanno-américain geindre et pleurer parce que leurs ressortissants encore vivants se seraient volatilisés dans les sables. Dans la configuration de cette gigantesque prise d’otages, jamais connue auparavant, il y avait un prix à payer pour sauver quelques vies, des vies, au moins. L’Algérie, seule, confrontée à cette équation, a évalué ce prix et a agi. Je trouve magistral, oui, magistral l’issue de cette prise d’otages. Aujourd’hui, ça peut paraître insensé de dire cela, de l’écrire comme ça, tout de go. Je n’ai pas peur de le dire, de l’écrire et de l’assumer. Oui, magistral ! Et je parie que dans quelques semaines, voire quelques mois et années pour les plus ingrats, les «spécialistes » qui se relaient en ce moment sur les plateaux télé pour faire la moue et minauder sur la brutalité des forces de sécurité algériennes reviendront toute honte bue affirmer que les Algériens ont agi en maîtres stratèges dans cet épisode d’In Aménas. Et puis, au-delà, il est un gus, un mecton, une frappe qui, je le pense sincèrement aura compris le message, aura reçu la réponse qu’il voulait avoir de l’ANP. A Mokhtar Belmokhtar, dit le Borgne, les militaires algériens ont répondu sans ambiguïté : œil pour œil ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

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